1984 de Georges Orwell

16/02/2023

Incontournable pour maîtriser notre passé / notre présent / notre avenir.


Incontournable du genre, 1984 a nourri l'imaginaire de nombreuses dystopies. Glissez vous dans la peau de Winston, simple fonctionnaire du ministère de la Vérité, souffrant d'un ulcère variqueux, le teint souvent pâle, la vie monotone, entouré d'employés du Parti unique. 

Le matin, vous retravaillez les archives en les modifiant ou les détruisant. 

Le midi, vous déjeunez à la cantine du Parti, en veillant à ne jamais trop en dire. 

L'après-midi, vous retrouvez votre bureau isolé. 

Le soir, il vous arrive de dépanner vos voisins, de faire du bénévolat pour le parti. Hélas, bien souvent, vous vous retrouvez seul, devant votre télécran, enfin devant les instances du parti. Devant Big Brother donc, cet homme dont vous croisez le visage à longueur de temps, de rue, de hall, d'étage et dont les yeux semblent vous suivre et connaître le moindre de vos secrets... 

Et s'il vous prenez l'envie de tenir un simple journal intime ? Quelle drôle d'idée, dans un monde où une simple plume et du papier peuvent faire de vous un traître...

Contexte de lecture : 

J'ai pu me glisser dans la peau de ce célèbre personnage une seconde fois, dans une toute nouvelle traduction de Josée Kamoun, assez déroutante. Le novlangue est remplacé par le néoparler, le Miniver par le Minivrai, mais ce ne sont que des détails...Le plus gros changement concerne la narration qui se fait désormais au temps du présent, histoire certainement de coller un peu plus au dynamisme de la langue anglaise. Sauf que les habitués des temps du récit seront parfois vite lassés par une narration à la fois plus laborieuse et simpliste.

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